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La Quête (le livre de Félicia)

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MessageSujet: La Quête (le livre de Félicia) Mer 14 Juil - 18:31

Tout à commencé par un soir d'automne... Cette soirée-là, le monde m'est tombé dessus et je ressens encore son poids sur mes épaules... C'est cette soirée-là que je suis partie... Pour ne jamais revenir. J'avais préparé mon départ depuis longtemps, jusqu'à prévoir les moindres petits détails, telle la température et l’heure exact. Il était aux alentours de minuit et un faible petit vent sifflait dans la campagne. Je me souviens d’avoir ouvris grand la fenêtre de ma petite chambre, d’avoir mis mon sac sur mes épaules et de mettre jeter avec délisse dans cette air frais. J’atterris délicatement dans les pare-terre de fleur parfumé qui embrouillait et enivrait mon esprit, pour ensuite me relever et fraichir la grille du portail d’un bon pas. Je ressentais déjà un arrière goût de cette nouvelle liberté et malgré tout, je me sentais prête à défier le monde. J'avais décidé de me tournez vers l'avenir et d'abandonné tout derrière moi. Tout ce qui me restait, c'était un léger sac de voyage contenant deux ou trois trucs, une chanson dans le cœur pour faire mon propre chemin, une tonne de souvenir pour me faire avancer et mon porte-bonheur autour du coup. Cette soirée-là, je me suis enfuit comme une voleuse de cette maison que je considérais hier encore comme mon chez-moi. Mais tout ceci faisait partie d'une aire révolue que j'allais progressivement oublier. Je pris mon chemin, partant sur le pied de guerre, loin de cette endroit, sans reculé, sans même regretté, enfin pas pour l'heure. La campagne s'ouvrait à moi et il était l'heure d'apprendre à connaître un monde nouveau et d'enfin commencé à y vivre pleinement et librement... Jusqu'à ne plus pouvoir. Une fois suffisamment loin de mon ancien logis, errant à travers la campagne déserte, je m’arrêtai devant un grand cerisier et je montai dans ses branches. Après avoir fait mon repas, je m'endormie dans ces branches, insouciante comme je l'étais, à cette époque. Croyez-moi cette insouciance, allez me payez très chère plus tard et aussi, pourquoi pas maintenant...
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MessageSujet: Re: La Quête (le livre de Félicia) Lun 22 Nov - 0:52

Bon.. Cette fict serra un peu spécial, car elle ce distribuera en un peu plus de 5 ''tranches'' de la vie de Félicia, comprenant cette introduction écrit il y a... Longtemps. Parfois, je pourrais écrire en tant aussi qu’Arti. Mais pour l’instant, savourons cette deuxième tranche :

Chapitre 1 : Vivre seule


Le temps se déroule lentement, comme la campagne que mes pas dépassent lentement à un rythme régulier. La route se poursut toujours sous mes pieds et je ne m’inquiète pour rien. Pas la peine. J’ai arrêté depuis un moment de compté les jours passés depuis mon départ. C’était trop difficile de toujours ce souvenir. Je n’ai pour contact humain que les gens que je croise l’espace d’une minuscule seconde et qui la plupart du temps m’ignore. Ça ne me dérange pas. J’adore quand on me laisse la paix de réfléchir dans mon coin et de juger les autres sans qu’ils le sachent. Peut-être qu’ils me jugent aussi. Mais bon. Je me contente de survivre dans ce monde, pendant que l’automne fait place à l’hiver et que je saisis la route à mesure que j’avance, les étoiles mes seules amies me guidant vers un autre lendemain, le soleil mon seul guide, m’aidant à passé mes journées, même si il pleut de plus en plus. Il est rare que je ne sois pas complètement mouillé à la fin des journées et j’ai arrêté de dormir dans les arbres depuis un moment déjà. Je me suis acheté une toile de tissus et je me construis une minuscule tente faite avec les moyens de bord et dans laquelle je dors une partie de la nuit. Car la plupart du temps, je ne dors pas. La nuit est si belle, pourquoi ne pas en profiter? Alors, je marche, de jour et de nuit, dans la campagne, traversant une fois de temps en temps, un petit village sans nom. Si je dis ceci, c’est que je ne me rappelle jamais comment ils s’appellent. Ce n’est pas par méchanceté. Simplement par mémoire humaine. Parlant de mémoire humaine, je me demande parfois si ma famille m’a ''oubliée''. Je ne pense pas. On ne peut pas oublier quelqu’un qui nous a abandonné et ce de quelques manières que ce soient. Même si avait que la personne part faire son chemin, on ne savait même pas qu’elle existait, était là pendant toute cette période. Bon. Revenons aux villages. Je n’aime pas trop parler de mon passé, car tout ce qui compte c’est le présent et que le futur est entre mes mains. Puisque je continue d’avancer dans mon chemin. Toujours tout droit. Parfois, quand je croise un village sur ma route, j’essais de me faire acceptés dans une famille pour la nuit en échange d’une histoire. Ça marche parfois. Mais pas souvent, malheureusement pour moi. J’aime beaucoup mes familles d’une nuit qui brille en nombre de 4. Elles sont bien meilleur que ma vraie. Chaque fois une histoire différente. Diverse. Fantastique. Mais toujours, je pars le lendemain avant que tous soient réveillés et toujours et encore je marche malgré tout. Je ne sais pas si ses familles pensent encore à moi ou si je leur manque. Je m’en fiche un peu. Il n’y a que la route et moi. Rien d’autre. Rien ne peut m’arrêter, pas le froid, ni la faim et encore moins le retour! Depuis que je suis partit, je ne me suis pas encore retournée une seule fois. Et je ne compte pas non plus me retourner. Jamais. Je n’ai pas peur. Je suis forte. Et quand le soleil se couche faisait briller ses couleurs chatoyantes pour moi seulement, alors là je me sens comme la personne la plus puissante de la planète. Et quand les étoiles vienne briller dans mon ciel, elles sont plus brillantes et plus belles que toutes les autres que puissent regarder les gens et ce partout sur ce monde. J’aime ma vie. J’aime ma solitude. J’aime le vent frais sur ma peaux, la caresse de la nuit, la chaleur du soleil, les arbres aux feuilles tombés, l’odeur de la terre, les rivières d’eau froide, les champs des fermiers pleins de bons légumes, le monde dans lequel j’évolue, la route devant moi, mes bottes solides qui me permettent de la saisir, la vérité absolu dans laquelle je baigne et surtout ce que je suis devenue. Je suis Félicia. Squatteuse. Bandit. Profiteuse d’une nuit. Privilégiée. Je suis Félicia. Femme libre. De tout.

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MessageSujet: Re: La Quête (le livre de Félicia) Sam 4 Déc - 2:29

Chapitre 2 : Regroupement


Je suis arrivée dans ce village et le soleil se couchait lentement sur les rêves oubliés de tous les humains de cette terre. Un vent froid soufflait et une légère neige, toute blanche, humide, la première de toute cette année, tombait à gros flocons du ciel déjà convers d’étoiles brillants de mille feux, sous la pleine lune. L’ambiance était magnifique et j’aurais bien continué à marcher si je ne tombais pas de fatigue et n’était presque pas morte de froid... Je frappais aux portes des maisons dans l’espère qu’il me laisse dormir chez eux contre une de mes histoire. Les gens, la plupart du temps, me refermaient la porte au nez avant même que je dise un mot... C’est vrai qu’une jeune adolescente couverte de neige qui frappe à votre porte en pleine nuit, c’est un peu étrange. J’arrivais à la dernière maison avec presque plus d’espoir devant moi, regrettant presque ma fugue. J’aurais due attendre le printemps, je me disais l’époque. Et c’est arrivé à cet instant-là. On ma ouvert. C’était une jeune gamine, d’environ 8 ans, peut-être un peu plus vieille, avec de longs cheveux noirs attachés en une immense natte, de petite oreille d’elfe, de grands yeux bleus comme l’eau qui coule dans les ruisseaux, ou plutôt comme la glace des lacs, un bleu glacial, mais lumineux. Elle était lumineuse. Je ne peux la décrire en utilisant d’autres mots. Elle portait une minuscule robe rose et des chaussettes orange et me regardait comme si j’étais la chose la plus drôle et la plus passionnante de la planète. Elle m’ouvrit la porte et me dit d’une toute petite voix :
- Viens, entre, n’ait pas peur, on ne te mangera pas tu sais! Tu es drôlement mignonne et je me demande ce que tu fais en pleine nuit à notre porte! Qu’est-ce que tu fais ici? Pourquoi es-tu seule au milieu de cette tempête? Allez, rentre, tu dois être gelée! Est-ce que tu as faim? On pourrait te donner un restant de soupe pour te réchauffer un peu et tu pourrais dormir dans le salon devant la cheminée, si tu veux, ou dans ma chambre, je pourrais te la donner! Tu as l’air gentille, n’est pas peur de moi! Quel est ton âge? Tu t’appelles comment? Moi, c’est Arténialyz, mais tu peux m’appeler Arti, comme tout le monde! J’espère qu’on deviendra amie! Allez hop, rentre vite! Allez! Elle parlait très rapidement et disait un peu tous ce qui lui passait par la tête, posait souvent des questions sans me laisser le temps de lui donner une réponse. Je suis donc entré et elle m’a servie un bol de soupe pendant que je lui disais :
- Que je m’appelais Félicia.
- Que j’avais 14 ans.
- Qu’effectivement j’avais faim.
- Que j’étais ici parce que!
Elle me regardait longuement pendant que je mangeais et je me demandais ce que pouvais faire cette petite fille toute seule, dans cette grande maison. Elle m'a demandé d’une toute petite voix de lui parlé de moi. Je ne lui aie pas dit grands choses. Rien sur ma fugue, seulement que je parcourais la route, avec des histoires en poches et que j’étais la fille d’une grande voyageuse, ce qui n'est pas un mensonge. Ma mère adorait voyager. Avant de rencontrer mon père... En tout cas. J’ai dormie dans le salon et je suis repartit le matin. Après environ 5 minutes, j’ai remarqué que la fillette m'avait suivie. Je n’ai rien dit. Elle non plus. On s’est simplement sourie. Pour moi, contente de ne plus vivre tous cela seule dans mon univers. Pour elle, je l’ignore. Elle est un mystère pour moi. Arti. C’est un beau prénom, je trouve.


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